• Le centre de vacances

     

    Une visite qui a bien faillie se solder par un échec, l'entrée a été difficile à trouver, mais le jeu en valait la chandelle, l'intérieur n'est pas vandalisé, et l'église est tout simplement magnifique. Le bâtiment est cependant extrêmement dangereux à partir du premier étage, le plancher est très instable, et la découverte du lieu s'est fait avec la plus grande vigilance.

     

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  • le couvent de la pleureuse

     

    Bien qu'annoncé comme étant un lieu hanté, notre visite dans cet ancien couvent reconverti par la suite en centre de colonie de vacances, s'est déroulée en toute quiétude, exactement comme dans tous les autres lieux réputés hantés. Au contraire, il règne en ce lieu une atmosphère agréable, de sérénité et de calme. Seules les toitures sont occupées par une petite colonie de chauves-souris.

    Cependant il n'est pas difficile de s'imaginer un monde paranormal en ce lieu, surtout la nuit où tout est toujours beaucoup plus angoissant... le souterrain avec son Christ plutôt atypique, avec l'inscription sur la porte " la maison du diable", écrite en lettre rouge, ainsi que les autres symboles sataniques.

    L'esprit peut vite nous jouer des tours...

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  •  urbex distillerie

     

       Le site de la distillerie a été construit comme un véritable monastère avec une seule entrée, une partie centrale isolée et un droit d’accès strictement limité. Il y avait d’ailleurs uniquement une trentaine de personnes qui y travaillaient dont 3 moines qui connaissaient la fameuse recette (une partie ou l’intégralité, nul ne le sait vraiment). En 1865, durant les temps forts, il semblerait que les moines produisaient jusqu’à 3,5 millions de litres de liqueur par an ! Ils mettaient en bouteille environ 5000 litres par jour.

    On distingue encore les parcelles de l’ancien jardin.
    La salle des alambics est actuellement en état de dégradation avancée car il n’y a plus de toit dans la salle du dessus. Les 3/4 de la distillerie ont disparu sous le glissement de terrain. A l’entrée du site se trouvait la loge du gardien, mais n’existe plus aujourd’hui. La distillerie n'a fonctionné que pendant 75 ans, l'activité pris fin suite à un glissement de terrain

    Les salles "phares" de la distillerie sont :
     - la salle des alambics (on dit qu’il y en aurait 11 au total)
     - la salle du séchage des plantes
     - la salle des mélanges

    D’où venaient les plantes ?

    Les jardins de la distillerie participaient au fruit des cueillettes avec notamment une zone de plantation et de récolte, une zone avec une pépinière, un potager... Ils avaient bien sur d’autres terrains où les plantes étaient cueillies par les locaux.

     

    urbex distillerie     La distillerie moniale     urbex distillerie

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    La distillerie moniale


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  • Les forges moniales

     

       Ces forges ont été bâti par des moines maître forge au XIV ème siècle. Ils construisent ensuite les fours et les martinets qui restent en fonctionnement jusqu'en 1790. Les mines voisines avaient un rendement faible, mais la plaine permettait au besoin de recevoir des minerais de provenance extérieur au massif. Pour réduire ce minerai en fer, les immenses forêts alentours pouvait donner tout le combustible nécessaire. La forge disposait comme source d'énergie, la rivière qui par l'intermédiaire de roues hydrauliques, permettait de mettre en marche la soufflerie des fourneaux et les marteaux des forges. Les carrières calcaires voisines favorisaient la construction ou la réparation des installations. 

    La méthode de fabrication consistait à mélanger, dans le fourneau, le minerai broyé et le charbon de bois incandescent, l'oxygène se combinait avec le carbone, et il restait un massot de fer pur. Le rendement était très faible: il fallait 200 kg de minerai et 25 stères de bois pour obtenir 50 kg de fer, les forêts s'épuisaient vite. Au XIII ème siècle, une grande nouveauté apparaît, la métallurgie à deux temps: on fabrique la fonte d'abord, elle même transformée en acier ou fer par les martinets. Pour parvenir à la combinaison massive du carbone et du fer aboutissant à la formation de la fonte, on devait réaliser une température telle que le soufflage naturel ou obtenu à la main d'homme était insuffisant, il fallait la puissance d'engin mécanique accolé au fourneau.

    Les conditions de cette nouvelles métallurgie sont remplies dans cette forges, certains disent que c'est sur ce site que la technique de la fonte du fer a été trouvé sans doute à la fin du XII ème siècle, mais cette hypothèse n'est étayée d'aucune preuve.

    Plusieurs exploitants ont pris la suite entre 1792 et 1888. Entre 1888 et 1980, le site est devenu une usine métallurgique. Une micro-centrale hydro-électrique a été conçu en même temps. Puis le lieu servit à des entreprises de travaux publics, ainsi qu'à une cimenterie qui s'en servira alors de lieu de stockage.

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